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actualité

image Nouvelles dispositions ICA Bovins au 1er juillet 2018 [Florian CHATAIGNIER, Alliances Coopératives, hier]

Comme prévu dans la note de service DGAL du 31 juillet 2017, les dispositions relatives à l’ICA changent au 1er juillet 2018.   Le nouveau modèle d’ICA vient d’être diffusé par la DGAL et figure en pièce jointe : actualisation de la liste des dangers potentiels qui figurent eu verso de l’ASDA= suppression de la mention du risque Listériose, botulisme, ajout d’une mention concernant les risques avérés nécessitant des mesures de gestion. Il sera utilisé pour les futures naissances.

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actualité

image VENTE GENILAIT : mercredi 4 juillet 2018 (CHALAIN LE COMTAL) [Francois Chaintron, Alliances Coopératives, hier]

 Site de COOPEL - CHALAIN LE COMTAL

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Web-Agriavant-hier

marchés   | VIDÉO |

image Broutards : « On s’attend à une baisse marquée des exportations pour les deux prochains trimestres 2018 » [Germain Milet, Institut de l'élevage] [vidéo, 1’40”] [Arnaud Carpon, Web-Agri, 20 juin]

Conséquence positive de cette tendance : les cours des broutards sont « très élevés actuellement ». Et ils devraient le rester pour les prochains mois : « Il faudra attendre encore plusieurs mois avant que le stock de jeunes bovins soit commercialisable en France ou à l’export. » ››› lire l'article...

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Culture Viandeavant-hier

actualité

image Manque de confiance, risques pour la santé, pollution, maltraitance animale : pourquoi les Français arrêtent ou diminuent fortement leur consommation de viande [sondage Ipsos] [Culture Viande, 20 juin]

Brice Teinturier, le directeur général délégué d'Ipsos (photo), a présenté les résultats d'un nouveau sondage réalisé pour l'émission de France 2, “Questions directes”, consacrée à la question “Faut-il arrêter de manger de la viande ?” : 2 Français sur 3 consomment de la viande au moins un jour sur deux ; moins d’1 sur 3 déclare en consommer une à deux fois par semaine, 10 % moins souvent et 2 % jamais. Fait nouveau, en tête des raisons les plus susceptibles de les inciter à arrêter ou fortement diminuer leur consommation de viande : un manque de confiance dans la traçabilité/origine (32 %), la viande n’est pas bonne pour la santé (28 %), l’élevage pollue (28%), la maltraitance animale (28 %). À noter que les Français sont très majoritairement favorables à ce que les cantines scolaires proposent des plats végétariens (71 %). Pour Culture Viande, qui relaie l'information, « vue la multiplication des émissions traitant des sujets élevage et viande dans les médias, il est essentiel de marquer le terrain et de multiplier les porte-paroles, afin de réexpliquer au plus grand nombre les bénéfices de la viande ». ››› lire le communiqué...

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actualité

FCO  : un nouvel accord avec l'Italie permet l'exportation d'animaux de moins de 90 jours, sous couvert d'un nouveau protocole PCR [Ministère de l'Agriculture, 20 juin]

Une instruction technique du ministère de l'Agriculture, datée du 13 juin, détaille le nouvel accord franco-italien, concernant  les jeunes animaux (veaux et agneaux), qui peuvent être exportés en Italie sous couvert d'un nouveau protocole PCR, avec « des conditions spécifiques et différentes de celles autorisées par l'Espagne », souligne toutefois le ministère : animaux âgés de moins de 90 jours, « prémunis des attaques de vecteurs avant leur expédition pendant une période d'au moins une semaine » et « soumis 7 jours après le début du traitement insecticide à une analyse PCR de groupe dont le résultat s'est révélé négatif ». ››› télécharger, ci-dessous, la note d'information de Coop de France (accès réservé aux adhérents). ››› télécharger l'instruction technique du du ministère de l'Agriculture, datée du 28 février...

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marchés

image Marchés mondiaux de la viande bovine : en défensif comme en offensif, valoriser l’excellence de la production européenne [Gaëlle Dupas, Institut de l'élevage, 7 juin]

Tandis que des signaux positifs émergent quant à la consommation  en Europe (en Italie, Allemagne,  Grèce…), l’ensemble des grands exportateurs mondiaux sont tournés vers le marché sud-asiatique… Tout en convoitant le marché le plus rémunérateur : l’Europe. Sur les 2 plans (défense du marché intérieur et conquête des marchés tiers structurellement déficitaires), les mêmes atouts doivent être mis en avant : l’excellence de la filière européenne et française (traçabilité, sécurité sanitaire, image « terroir »…). Retour sur la conférence Marchés mondiaux de la viande bovine organisée par Idele le 30 mai 2018.

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GDS France26 juin 2017

sanitaire

image Le sel : à tous les bovins, toute l'année [rappel] [Dr Didier Guérin, GDS de la Creuse, GDS France, 7 juin]

La carence en sodium est la plus courante et la plus répandue de toutes : les aliments des ruminants ne contiennent pas assez de sodium pour satisfaire les besoins. Faute de complémentation, la carence s’installe, se traduisant d’abord par du pica, puis une chute de l’appétit et de la production. Les années pluvieuses accentuant les déminéralisations, ce premier semestre 2015 présente des conditions très favorables aux carences en sel. ››› lire l'article...

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offres d'emploi

image OFFRES D'EMPLOI du 04 juin 2018 [Florian CHATAIGNIER, Alliances Coopératives, 4 juin]

Les personnes intéressées doivent envoyer leur CV et lettre de motivation à : contactrh@sicarev.com

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Le Parisien4 juin

actualité

image Bio : qui va payer le bio dans les cantines, le consommateur ou le contribuable ? [Odile Plichon, Le Parisien, 1er juin]

D’ici à 2022, les repas servis dans la restauration collective publique et privée (administration, hôpitaux, universités, écoles, etc.) devront comprendre au moins 50 % de produits bio ou intégrant la préservation environnementale. La part fixée rien que pour le bio est d’au moins 20 %. Reste la question du surcoût, estimé par le ministre de l'Agriculture à 68 centimes par repas, soit autour de 90 € par an (à condition de limiter le gaspillage alimentaire). ››› lire l'article...

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Arvalis4 juin

technique

image Foin : l'échauffement diminue la valeur énergétique et protéique du fourrage [Anthony Uijttewaal, Arvalis, 1er juin]

En-dessous de 40 °C, le préjudice est « quasi imperceptible ». Entre 40 et 60 °C (odeur de pomme pourrie, acide) et si l’échauffement s’arrête à ce stade, la perte de valeur énergétique est de l'ordre de 5 à 15 % et la baisse de digestibilité des protéines, entre 10 et 30 %. Entre 60 à 80 °C (couleur brun, tabac, caramel), les pertes sont comprises entre 15 et 30 % en valeur énergétique et entre 30 et 80 % en digestibilité des protéines. Au-delà de 80 °C (couleur brun, café, noir), le risque d'incendie est maximal. ››› lire l'article...

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