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Repros en ligne

 

jeunes bovins 12-24 mois R+ [moyenne nationale]

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29 juin, 12 h 00
PRIM'HOLSTEIN et MONTBÉLIARD : vente total d'un troupeau
SUCCIEU 38 300
adobe  télécharger le fichier...

5 au 5 juillet, 14 h 30
VENTE GENILAIT (détails, ici...)
CHALAIN LE COMTAL

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site en cours de mise à jour...

actualité

À table avec Sicarev : le burger  fait maison, pour petits – et grands – gourmands

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De l’herbe, du temps, de la passion... et l’amour de la cuisine avec de bons produits ! C’est en préparant des burgers avec ses petits-enfants que Nicole, épouse d’éleveur de vaches charolaises dans l’Allier, parle de tout ce qui fait le bon goût de la viande charolaise, en l'occurrence des steaks hachés charolais façon bouchère Tradival. À découvrir sur le tout nouveau site web de la coopération agricole.  ››› lire la recette de Nicole...

[12/6/2017]
 

actualité

World Steak Challenge  : pour la première fois, deux AOP françaises (Bœuf de Charolles et Fin gras du Mézenc) concourront avec les viandes considérées comme les meilleures du monde [vidéo, 3’’45”]

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Le 4 juillet prochain, à Londres, aura lieu la troisième édition du World Steak Challenge, qui réunit les représentants d'une quinzaine de pays et où rivalisent les meilleures viandes bovines du Globe : Wagyu, Aberdeen Angus, Hereford... et, cette année, le Bœuf de Charolles (Bourgogne) et le Fin gras du Mézenc (Haute-Loire). En réalité, ce ne sont pas les viandes qui concourent, mais les entreprises. Cette année, pour la première fois, la Maison Denaux, qui sert les chefs les plus exigeants depuis cinq générations, portera haut les couleurs de la Bourgogne, de l'AOP Bœuf de Charolles et du savoir-faire français en matière d'affinage. En vidéo, les explications de Jean Denaux, sur l'affinage du Bœuf de Charolles. ››› vers le site www.worldsteakchallenge.com (en anglais)...

[16/6/2017]
 

arguments

« Végétarienne de naissance, je n’ai goûté de la viande qu’à treize ans »

Natica Bartkowiak, 38 ans, « la fille étrange, celle qui ne mangeait ni viande, ni poisson, ni fruits de mer », a grandi dans une famille végétarienne à une époque où c’était peu courant. Rétrospectivement, elle analyse : « Grandir dans une famille végétarienne m’a sans doute coûté plus que cela m’a apporté. Grâce à eux [ses parents], j’ai certes eu une culture culinaire différente, mais ils n’auraient pas dû être aussi extrémistes dans leurs positions. Je leur en ai beaucoup voulu à l’adolescence, lorsque je me suis rendu compte à quel point cela m’isolait des autres. Ils ne m’ont pas laissée choisir. C’était : “On ne mange pas de viande, point barre.” Un ­diktat que l’on retrouve dans la mode actuelle du véganisme. Même si c’est plus facile aujourd’hui, je ne veux pas me remettre au végétarisme. Je ne veux plus me confronter à cette barrière sociale. »

[20/6/2017]
 conception & réalisation : www.AndréGuilloux.net